
Avec le "boss", ambiance assurée.

Réveillon fin janvier, le concept séduit de plus en plus.
C’était une idée sympa, c’est
devenu un succès. L’une de ces soirées fédératrices prisées du "tout Gard
rhodanien". Le réveillon des sacrifiés, récemment organisé en cette fin
du mois de janvier, a franchi un nouveau pallier cette année, en faisant
tout simplement salle comble.
Lunch, apéritif, repas du Saint-Pancrace, soirée de gala… Patrice Bianchi,
le patron du Toto club, la fameuse boîte de Carsan, a soigné ses invités en
leur proposant un programme de choix. Et en plongeant surtout, comme il le
fait maintenant depuis 15 ans, tous ces professionnels qui étaient
pour la plupart de service dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier
derniers, dans une authentique ambiance de réveillon. Même les cotillons ne
manquaient pas à l’appel.
Le "Toto" a repris depuis son rythme festif de croisière, jusqu’au 16 mars
prochain, date attendue de l’anniversaire de Patrice Bianchi. Année après
année, ce prince de la nuit, figure incontournable de l’univers de la fête,
continue d’étonner. Et à innover. Partenaire actif des opérations de
prévention routière "Capitaine de soirée", créateur de la "boum des
enfants", il est actuellement en train de faire du "Toto", son établissement
phare, une boîte non fumeurs... ouverte aux fumeurs.
Tout en restant, cela va sans dire, dans la légalité. L’astuce : le patio
avec toiture mobile.
Son espace à ciel ouvert, mais chauffé, permettra aux noctambules d’en
griller "une" tout en continuant à siroter un verre, attablé en bonne
compagnie (nous y reviendrons). Adieu les mégots écrasés devant la porte de
la boîte, entre deux danses !
Les papillons de nuit ont encore de beaux jours devant eux.
Manuel CUDEL
Photos F. ANDRES